Grâce au lycée, nous pouvons aller voir des pièces de théatre, n'étant
jms aller au théatre ms étant très amoureuse de cet art sans l'avoir
réellement vu j'ai donc sauté sur l'occasion
J'ai déjà vu
"Jusqu’à ce que la mort nous sépare" {
Pièce de
Rémi de Vos,
Montée par
Eric Vigner,
Avec
Catherine Jacob
,
Micha Lescot
,
Claude Perron} (pièce que j'ai trouvé très bien joué, j'ai bcp aimé)
Et hier soir c'était
"LA CHAMBRE D'ISABELLA" {La
chambre d’Isabella renferme un secret. Elle est le lieu d’un mensonge.
Elle est le lieu du mensonge qui domine la vie d’Isabella. Ce mensonge
est une image. Une image exotique. L’image d’un prince du désert.
Isabella est la fille d’un prince du désert qui a disparu lors d’une
expédition. C’est ce que lui ont raconté ses parents adoptifs, Arthur
et Anna. Ils vivent ensemble dans un phare, sur une île, où Arthur est
gardien de phare. Tout comme l’île, le phare est un lieu intermédiaire:
quelque part entre terre et mer, entre solide et liquide, entre
intérieur et extérieur. Le phare est bâti sur la terre, mais son désir
est la mer. Le désir d’Isabella, c’est le désert, le prince du désert,
l’Afrique.
C’est ainsi que commence le récit de la vie d’Isabella, qui est vieille
et aveugle. Rapidement, pourtant, il s’avère que derrière l’histoire du
prince du désert se cache une vérité terrible, indicible. Anna et
Arthur sont incapables d’affronter leurs secrets et se réfugient dans
l’alcool. Anna meurt, et Arthur se jette à la mer. La quête d’Isabella
pour retrouver son père, le prince du désert, la mène non pas en
Afrique, mais dans une chambre à Paris, remplie d’objets
anthropologiques et ethnologiques.
Lorsque Isabella passe sa vie en revue, elle est vieille et aveugle.
Elle vit dans sa petite chambre à Paris, entourée de ces milliers
d’objets exotiques de l’Egypte ancienne et d’Afrique noire. Ils
appartenaient au père de Jan Lauwers, qui les a laissés, après sa mort,
à sa femme et ses enfants. Ce sont des objets qui ont été arrachés à
leur contexte culturel par un regard d’un autre temps – un regard
colonial et exotisant. Ce sont des objets dans lesquels un monde –
l’Afrique – s’est arrêté, pétrifié, mis de côté, muséifié et fétichisé.}
AAAAAAHhhhh ! Magnifique, sublime, que dire! un poil trop long, ms
vraiment un poil, sinon c'était vraiment trop beau, trop exaltant, en
plus il y avait 3 actrices sublimes qui jouaient!!! dont une qui avait
un air de Janis Joplin en plus belle
c'était magnifique, retournant, j'ai plus que aimé, je n'ai jms vu quelque chose de aussi "bon"...
aaahhh je suis contente de découvrir le théatre!